Les Archives du Pas-de-Calais (Pas-de-Calais le Département) - Le 29 février 2020 - 11h28
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Les rassemblements musicaux

En temps de guerre, en temps de paix

Chants, chansons et hymnes nationaux, paroles et musiques militaires, patriotiques ou de tradition, exaltent l’action et les exploits des soldats.

Tambours et trompettes (guerres révolutionnaires et napoléoniennes)

Reveillez-vous, reveillez Boulongnois,
Ne songez plus, chascun vienne en personne,
Pour recepvoir Henry Roy des François :
Bruyez canons tant que l’air en resonne,
Phifres, tambours et tromppettes qu’on sonne,
Phifres, tambours et tromppettes qu’on sonne,
Avec le bruict de tout bon instrument,
Et ne pensez qu’en tout esbatement
Dansez, ballez, ragez, saillez,
N’ayez souci, ne crainte aussi.

(Clément Janequin, La reduction de Boulongne, 1551 : dans Michel Lefèvre, Chants et chansons du Boulonnais du XIIe au XIXe siècle, Boulogne-sur-Mer, 2006, p. 17)

C’est à l’époque des guerres d’Italie, aux XVe et XVIe siècles, qu’apparaissent les premiers corps de musiciens marchant en tête des troupes : tambours, fifres, trompettes et timbales sonnent les signaux de manœuvre et transmettent les ordres. Un premier orchestre militaire de cuivres est créé en 1762 dans les Gardes françaises. La Révolution puis l’Empire confèrent à la musique militaire une fonction patriotique. À Boulogne-sur-Mer [12], le 28 thermidor an XII (16 août 1804), lors de la distribution officielle des insignes de la Légion d’honneur, Napoléon 1er est entouré de 2 000 tambours, qui battent Aux champs à son arrivée. De chaque côté de l’estrade, sous la conduite d’Étienne-Nicolas Méhul, compositeur entre autres du Chant national du 25 messidor an VIII (14 juillet 1800), se répartissent quarante musiques régimentaires. Après la formulation du serment des légionnaires, tandis que les orchestres font entendre le Chant du départ, un autre chant républicain de Méhul devenu l’hymne national du Premier Empire, les batteries de la côte tonnent de nouveau et la distribution commence sous les accents guerriers des fanfares.

De 1870 à la Grande Guerre, les hymnes de la revanche

La défaite de 1870 et l’annexion de l’Alsace et de la Moselle par l’Empire allemand ont inspiré de nombreuses chansons, fredonnées avec émotion par plusieurs générations de Français : Le Départ au régiment ; Bismarck, si tu continues ; Les Cuirassiers de Reichshoffen ; France quand même… Elles constituent un témoignage irremplaçable sur "l’esprit de revanche" qui a marqué tout un peuple. Faute de victoires à célébrer, les chansons cocardières exaltent le panache des cuirassiers dans leurs charges suprêmes de Reichshoffen ou de Sedan. Par ailleurs, elles sont souvent empreintes d’une haine implacable envers l’occupant des provinces perdues. Demeurent avant tout la magnificence des faits d’armes et les actes de résistance français.

Monsieur Botrel l’an dernier (bis)
Sur le front est venu chanter (bis)
Des airs guerriers et militaires
Censurés par le Ministère.
Ah ! ah ! ah ! oui vraiment
Monsieur Botrel fut épatant !

(Chanson du "Soldat-qui-a-la-Croix-de-Guerre", sur l’air de Cadet Roussel, dans C’est Beau-Mais. Revue d’actualités créée au front le 23 décembre 1915 par des militaires du 81e régiment territorial d’infanterie, Nantes, 1916, p. 30)

La Première Guerre mondiale [13] voit de même l’émergence d’un nombre imposant de chansons populaires et patriotiques, et bénéficie pour leur diffusion des nouvelles techniques d’enregistrement. Au front comme à

l’arrière, la France chante, sans connaissance musicale particulière. Au sein des tranchées, la musique, compagne des moments difficiles, occupe une place importante dans la vie des soldats et la fragilité des destins des uns et des autres autorise tous les métissages entre musiciens professionnels et amateurs. À partir d’un instrument de musique récupéré ou confectionné avec les moyens du bord, des concerts s’organisent entre les rafales d’obus. Cette musique éphémère, parfois sans grands repères culturels ni virtuosité, scande la guerre qui, certes, a contribué durant ces quatre années à un appauvrissement général de la création musicale, mais a eu aussi l’avantage de réunir des hommes de niveaux culturels et de nationalité différents.

Après l’exaltation de l’immédiat après-guerre, les compositions deviennent plus funèbres que triomphales. La période musicale de la reconstruction est marquée par le deuil, la souffrance, la prière, la gravité et l’hommage aux morts. Alexandre Georges compose ainsi sa Messe de Requiem, exécutée le 26 mai 1927 lors de la bénédiction de la chapelle du monument de Notre-Dame de Lorette. La guerre a engendré un regain de ferveur religieuse qui se fait ressentir jusque dans la musique. Les hymnes, à la fois religieux et nationaux, entretiennent le culte du souvenir.

La tradition militaire en temps de paix : concerts, défilés et parades

Symbole de la Nation, la musique militaire encadre régulièrement les cérémonies les plus diverses pour un public réceptif et enthousiaste. Tout en rappelant les faits glorieux, elle entretient une relation armée-nation, basée sur un sentiment de concordance et de fraternité. De réputation mondiale, l’orchestre de la Garde républicaine, en particulier son orchestre d’harmonie, peut interpréter tout le répertoire musical du XVIIe siècle à nos jours devant les plus hautes autorités de l’État, en France et à l’étranger, lors de manifestations et services officiels. Un audomarois, Pierre Dupont (1888-1969), l’a dirigé de 1927 à 1944 ; il est entre autres à l’origine de la sonnerie Aux morts, jouée pour la première fois le 14 juillet 1931.

Patriotisme exacerbé, refus de la guerre, apologie du soldat, ironie caricaturale à propos de l’uniforme, les genres se multiplient et les répertoires prolifèrent. Les comiques troupiers tiennent un rôle important au début du XXe siècle. Ce genre nouveau n’exige pas de grande maîtrise vocale. Chaque fête ou chaque réunion populaire bénéficie de leurs prestations. Bach prend

ensuite la relève et est le créateur de plus de 1 200 chansons, telle La Madelon et ce qui reste comme l’un des archétypes du style "troupier", Avec Bidasse. Plus tard, Fernandel, qui, comme Raimu, s’est risqué dans le genre, assure la pérennité de "l’ami Bidasse".

Avec l’ami Bidasse
On n’se quitt’ jamais,
Attendu qu’on est
Tous deux natifs d’Arras-se
Chef-ieu du Pas d’Calais.

(Avec Bidasse, paroles de Louis Bousquet, musique d’Henri Mailfait, 1914)

La chanson occupe aussi une place importante dans la vie du conscrit durant son service militaire : il peut parfois les recopier, en des cahiers intimes, qui reflètent ses états d’âme : patriotisme, amour, nostalgie, attente et espoir.

Depuis 2 ans que l’on souffre en silence
Mais aujourd’hui voilà la liberté.
Ah qu’il est beau ce jour de délivrance,
D’amour, de gloire et surtout de gaîté.
Buvons, chantons, noyons-nous dans l’ivresse
Au souvenir des anciens jours passés,
Et pour fêter dignement cette fête,
Crions bien haut, vive la liberté.

("La classe", cahier de chansons de Marcel Degrave, [1907]-1908. Archives départementales du Pas-de-Calais, 1 J 1925)

Les sociétés musicales : chorales, orphéons et harmonies

De la fanfar’ municipale
Nous sommes les représentants,
Et notre joie est sans égale,
De souffler dans nos instruments.
Contre-bass’s, trombon’s et pistons,
Mett’nt au coeur joyeuses chansons (bis).
Les clarinettes, clarinettes,
Font danser les fillettes
Et s’trémousser les vieux
Quand reviennent les jours joyeux.

(La musique municipale, dans "Le défilé des sociétés", sur l’air de "La pomme" des Cloches de Corneville : Concert de l’Abeille de la Ternoise. Première fête des Rosati du Ternois. Saint-Pol y passe, revue en deux actes. 19 janvier 1908, par J. Milléquant, professeur au collège, adaptation musicale de Léon Pétain, directeur de la Symphonie, Saint-Pol-sur-Ternoise, 1908, p. 12-13. Archives départementales du Pas-de-Calais, BHB 715/26)

Si les premières sociétés philharmoniques sont apparues dans le département dès la Restauration, c’est sous le Second Empire et plus encore au cours de la Troisième République que les associations chorales, puis instrumentales, connaissent leur véritable essor [14].

Elles fondent leur existence sur un règlement et des statuts précis, reflets des motivations de leurs fondateurs et de l’esprit qui les anime : soif de loisirs et désir de sociabilité. Ces statuts en décrivent la composition ainsi que les fonctions ou les obligations de chacun de ses membres. Sur le modèle des confréries d’Ancien Régime abolies en 1791 et bien avant le cadre associatif de la loi Waldeck-Rousseau de 1901, les sociétés musicales se dotent d’organes propres à assurer leur bonne administration. On trouve entre autres un comité appelé conseil d’administration ou bureau, chargé de veiller à leur bon fonctionnement, que ce soit pour l’achat d’instruments, la mise à jour des adhérents et des cotisations ou l’organisation des concerts. On y distingue différentes fonctions : la direction musicale est confiée au chef, la programmation et l’organisation des répétitions aux présidents, trésoriers et secrétaires, qui sont aussi avant tout des musiciens. Parfois, un archiviste est chargé des partitions et un ou plusieurs commissaires gèrent la discipline au sein du groupe. Quant au musicien amateur, il peut être à la fois collègue, voisin, parent ou simplement concitoyen, et il n’est pas rare de trouver derrière le pupitre des familles entières, du grand-père au petit-fils. Les sociétés attachées à un métier tel que mineur, cheminot ou typographe, présentent en outre une homogénéité professionnelle que l’on ne retrouve pas dans les autres groupes.

Une musique ne peut vraiment
Défiler un peu proprement
Que si elle possède tout d’abord
Un bon tambour-major :
Pour mener tambours et clairons
Il ne faut pas être un mouch’ron.
Les Audomarois qui sont des veinards
Possèd’nt César Boulart.

(Paul Piquet, "César Boulart", sur l’air d’Éléonore, dans On repique… !, Saint-Omer, 1923)

Ces sociétés musicales forment et accueillent parfois des membres qui acquièrent une notoriété dépassant le cadre local. Liée au destin de la Cécilienne d’Avesnes-le-Comte, la dynastie des Bajus, déjà évoqués comme facteurs, en est un bon exemple : Zéphir Bajus (1860-1930) est tout à la fois maire de sa commune de 1925 à 1929, chef de 1894 à 1930, compositeur et éditeur musical, tout comme son fils Louis, chef de 1930 à 1940.

Les étrangers résidant dans le Pas-de-Calais participent également au mouvement et créent leurs propres sociétés pour pratiquer la musique : c’est l’occasion de souder la communauté et de transmettre la culture du pays natal. En 1864, la colonie britannique de Boulogne-sur-Mer demande ainsi au sous-préfet la permission de fonder une chorale, The Boulogne Glee and Madrigal Club. La communauté polonaise du bassin minier est également très active : on y trouve des chorales comme la Chorale Cecilia ou la Chorale ecclésiastique polonaise, et des cercles musicaux, dont, parmi tant d’autres, la Société de musique Wanda.

Instruments, répertoires et uniformes

Chaque société musicale adopte l’une des principales compositions en usage : alors que les harmonies reprennent les cuivres, les bois et parfois une contrebasse, les fanfares n’utilisent que les cuivres, les fanfares de trompettes les trompettes de cavalerie et percussions, et la batterie-fanfare les tambours, trompettes de cavalerie, cors et clairons. L’acquisition d’un instrument n’est pas un achat anodin : souvent pris en charge par la commune ou l’entreprise (c’est le cas des musiques créées par les compagnies minières), il est parfois assuré directement par la société ou le sociétaire lui-même. Le musicien est, en tout état de cause, responsable de son instrument.

Sous la IIIe République, dans un contexte de développement des sociétés musicales civiles, on assiste à une floraison de manuels à destination des fanfares et harmonies. Ainsi, Zéphir Bajus édite en 1919 son École des fanfares et des musiques d’harmonie, destinée à l’enseignement individuel et collectif du solfège et de la théorie musicale.

Les distinctions visuelles : uniformes et bannières

Le premier insigne des sociétés musicales est la bannière. Souvent ornée de la lyre symbole universel de la musique, transmise de génération en génération de sociétaires, elle marche en tête du défilé. Ses couleurs sont reconnaissables : on mentionnera par exemple l’usage du rouge et du violet pour le Nord-Pas-de-Calais.

L’uniforme est un autre indice visible de la cohésion affichée par le groupe. Inspiré également du modèle militaire ou du pompier, il incarne la discipline et l’esprit de corps qui animent ces sociétés : la tenue est obligatoire lors des sorties musicales et est interdite pour tout autre usage. Elle permet de masquer les disparités sociales, en ôtant au musicien toute caractéristique de sa vie "civile". Les origines de la société peuvent cependant influer sur l’originalité de l’uniforme : ainsi, l’Harmonie des mines de Lens joue-t-elle parfois en costumes de mineurs avec casques et lampes.

Cérémonies, concours et festivals

Les fanfares et harmonies participent naturellement aux cérémonies et aux fêtes de la cité. Un projet de convention de 1905 entre la commune de Boulogne-sur-Mer et la musique municipale ne mentionne pas moins de quarante services obligatoires dans l’année. Il arrive de même qu’elles soient invitées à faire une démonstration de leur art par d’autres villes françaises ou étrangères, parfois même par une autre société musicale dans le cadre de jumelages ou d’échanges, ou qu’elles animent des concerts de charité en faveur des plus démunis.

Pour ces événements, le répertoire est en principe calqué sur le modèle militaire, dédié aux prises d’armes et défilés (marches, pas-redoublés, hymnes) mais, en certaines circonstances, il peut s’élargir à des pièces classiques : en 1925, à l’occasion de l’inauguration de la vigie perpétuelle de Notre-Dame-de-Lorette, les harmonies des mines de Liévin et de Marles interprètent respectivement la Symphonie en ré mineur de César Franck et la Symphonie fantastique d’Hector Berlioz.

Ces voyages sont également motivés par une réalité centrale dans la vie des sociétés : les concours et festivals organisés par les municipalités pour promouvoir leur commune. Le rôle de la Fédération régionale des sociétés musicales du Nord-Pas-de-Calais est évidemment incontournable : première institution de ce type, elle est créée en 1903 par Alfred Richart (Cambrai, 1860-Lens, 1922). Ces manifestations incarnent le lien indéfectible entre les deux branches du mouvement orphéoniste. Le choix d’un jury prestigieux assure le succès de la compétition : chefs de musiques militaires, professeurs de conservatoires, compositeurs sont sollicités. Lors du concours de Boulogne-sur-Mer de 1882, sont ainsi conviés Camille Saint-Saëns, Jean-Baptiste Arban (professeur de cornet au Conservatoire de Paris) ou encore Adolphe Sellenick (chef de la Musique de la Garde républicaine). À Arras en 1932, Gustave Charpentier et Alexandre Georges sont présidents d’honneur, tandis que Pierre Dupont préside le jury Harmonies. Les épreuves sont multiples (morceau libre ou imposé, déchiffrage, épreuves d’ensemble et de solistes), et le programme comporte généralement un défilé et un concert de gala pour les mieux classés. Les lauréats sont récompensés par des couronnes, palmes et médailles qui trouvent leur place naturelle sur la bannière commune. Ces voyages sont bien souvent une occasion inédite pour la majorité des sociétaires, qui ne quittent leur lieu de naissance que pour le service militaire.

Lors de moments de convivialité, les sociétés terminent l’année en célébrant sainte Cécile, la patronne des musiciens fêtée le 22 novembre. C’est l’occasion d’assister à une messe et d’organiser un concert de gala et un banquet.

 

Transcription de l'article "À Orville, le 11 juin, nous étions plus de 500…"

Cette date tant désirée des Racingmen est enfin ve-
nue. Mais hélas! le temps ne nous a guère favorisés. Il
a plu, alors que nous escomptions – la veille avait été
une journée superbe, une sortie au bois sous les rayons
éclatants d'un soleil printanier.
Néanmoins, notre joyeuse caravane n'a pas perdu un
seul instant de sa gaieté ; chacun de nous est revenu
satisfait.
Pour ce grand jour, nous avions fait de mirifiques pro-
jets ; nous voulions, au sein de la belle famille du Ra-
cing, goûter ensemble la détente physique et morale, que
procure l'harmonie de la nature, au milieu de la florai-
son printanière : pâturer, gambader, de l'air pur plein
les bronches, la gamme des verts sous les yeux... et les
senteurs indéfinissables des sous-bois...

Les vieux de Lens évoquaient la fête champêtre
d'avant-guerre, qui se déroulait chaque année à Ablain-
Saint-Nazaire, sur le versant de Notre-Dame de Lorette,
et notre journée au bois d'Orville leur apparaissait com-
me une survivance savoureuse des vieilles traditions len-
soises...
Eh bien ! voyez-vous, malgré le mauvais temps, notre
Fête n'a déçu personne... on assure même que tous les
"saucés" sont prêts à remettre ça ! Est-ce possible ?...
Plus de cent des "décampeurs" me l'affirment, cette
Fête a été pour eux, me disent-ils, une journée de gaieté
profonde et de saine camaraderie pour les jeunes, com-
me pour les vieux. Elle a réjoui le coeur de tous : le
spectacle a été original, captivant tout à la fois. Que
d'imprévus !... Au cours de nos réjouissances [...]

 

[12] LEFÈVRE (Michel), Le camp de Boulogne en chansons, Boulogne-sur-Mer, 2002, 51 p.

[13] Chefs-d’oeuvre et circonstances. Trois concerts, Arras, 2000, 119 p.

[14] ACREMANT (Gustave), Historique de la société des orphéonistes d’Arras, Arras, 1896, 218 p. DEWAELE (Roland), Au Nord... c’était l’accordéon !, Lille, 2000, 119 p. DUDZINSKI (Francis), Ballade musicale dans la communauté polonaise du Nord-Pas-de-Calais, Roubaix, 1992, 157 p. EDMONT (Edmond), Les sociétés musicales de la ville de Saint-Pol. Notice historique, Saint-Pol-sur-Ternoise, 1904, 40 p. Histoire de l’Harmonie des Mines de Bruay-en-Artois. 1860-1980, Bruay-la-Buissière, 1980, n.p. LEPRÊTRE (Lionel), BARBARIN (Paul), Cent ans de musique et plus... à Le Portel. 1866-1980. Fanfare porteloise [1866-1889], Musicale porteloise [depuis 1890], Le Portel, Imprimerie Côte d’Opale, 1980, n.p. PETITOT (Léonce), La musique à Arras au XIXe siècle, Arras, 1942, 31 p.

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Vue en coupe d'un pont sous-marin.

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